A partir de cette réalité, il est en proie à des tensions endogènes permanentes (...) Ainsi, à partir du besoin primaire qu’est la faim, le besoin primaire de la sexualité se rajoute. Cette recherche de plaisir, de satisfaction, de bonheur intérieur est la conséquence de l’état de tension qui envahit le nourrisson.
C’est donc à partir de la pulsion d’auto conservation que la pulsion sexuelle émerge en effet, cette dernière s’appuie sur la pulsion d’auto conservation par étayage. En réponse au manque, à l’absence ou à la trop grande frustration, l’enfant fantasmera qu’il possède le sein hallucinatoire : dans une situation biologique insatisfaisante, la pulsion sexuelle permettra de calmer temporairement le manque.
Le besoin primaire est donc caractérisé par le fait d’une nécessité interne qui trouve donc son origine dans le biologique par la pré maturation et le besoin vital d’être nourri.
