Le bénéfice secondaire survient après-coup comme un gain supplémentaire retiré d’une maladie déjà installée et concerne des satisfactions davantage narcissiques que libidinales. Le moi doit alors livrer un « combat défensif secondaire » face au(x) symptôme(s) et « pactiser » avec lui (eux) pour tenter d’en recueillir un avantage secondaire.
Extrait du Nouveau dictionnaire de la culture psy, Éric Ruffiat
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